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08 Jul 2026

Groupes d’assets Performance Max : guide complet 2026

Anthony Chelly
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COO & Co-fondateur de datashake
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En résumé

Un groupe d'assets Performance Max rassemble les textes, images, logos, vidéos, URL et signaux utilisés par Google pour créer automatiquement des annonces sur ses différents canaux. Pour être efficace, chaque groupe doit correspondre à une offre ou à un thème cohérent, disposer de créations variées et être analysé avec les rapports d'assets, de combinaisons et de conversions.

Les groupes d'assets, appelés « groupes de composants » dans l'interface française de Google Ads, constituent la structure créative des campagnes Performance Max. Ils regroupent les éléments que Google peut combiner pour diffuser des annonces sur le Réseau de Recherche, Google Maps, YouTube, le Réseau Display, Discover, Gmail et les sites partenaires de Google.

Un groupe d'assets ne doit pas être considéré comme un simple dossier de visuels. Il associe une promesse, une page de destination, des créations et des signaux cohérents afin d'aider l'algorithme à produire des annonces pertinentes. L'enjeu consiste à représenter les principales offres de l'entreprise sans fragmenter inutilement les données.

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Élément Rôle dans le groupe Recommandation 2026 Point de vigilance
Thème Relier une offre, une audience et une page Un groupe par univers commercial cohérent Éviter les groupes trop larges ou identiques
Textes Fournir titres et descriptions 15 titres, 5 titres longs, 5 descriptions max. Varier les angles, pas seulement les mots
Visuels Alimenter les formats image et vidéo Jusqu'à 20 images, 5 logos et 15 vidéos Prévoir des formats horizontal, carré et vertical
URL Définir la destination principale Choisir une page directement liée à la promesse Contrôler l'extension d'URL finale
Signaux et recherche Guider l'apprentissage et les requêtes First-party data et jusqu'à 50 thèmes distincts Ce ne sont pas des ciblages ou mots-clés stricts
E-commerce Associer les produits Merchant Center Aligner listing group, assets et catégorie Éviter les produits sans rapport avec le message
Reporting Mesurer groupes, assets et combinaisons Analyser conversions, valeur, coûts et créations Un asset crédité ne prouve pas son impact seul

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Qu’est-ce qu’un groupe d’assets dans Performance Max ?

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Une bibliothèque créative organisée autour d’un même thème

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Un groupe d’assets est un ensemble de créations centré sur un thème, une catégorie de produits, un service ou une audience. Google utilise les éléments contenus dans ce groupe pour assembler automatiquement les annonces susceptibles de générer les meilleurs résultats selon le canal, l’utilisateur et le contexte de diffusion.

Les assets d’un même groupe peuvent être combinés entre eux. Un titre peut ainsi apparaître avec plusieurs images, descriptions ou vidéos. Il faut donc vérifier que chaque combinaison potentielle reste logique, compréhensible et fidèle à la promesse de la page de destination.

Pour replacer cette structure dans l’écosystème de la plateforme, consultez également le guide sur les différents types de campagnes Google Ads.

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Sur quels canaux les assets peuvent-ils être diffusés ?

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Performance Max donne accès à l’inventaire Google Ads depuis une même campagne. Les combinaisons créées à partir du groupe peuvent être utilisées sur le Réseau de Recherche, Google Maps, YouTube, le Réseau Display, Discover, Gmail et les sites partenaires de Google. Tous les assets ne sont toutefois pas utilisés sur chaque canal : la vidéo alimente principalement YouTube, tandis que les titres et descriptions interviennent notamment dans les formats textuels et responsifs.

La diversité des formats est donc essentielle. Un groupe uniquement composé d’images carrées ou d’une seule vidéo horizontale limite les possibilités d’adaptation aux différents emplacements et écrans.

Cette logique s’inscrit dans une automatisation plus large des campagnes. L’article sur la transformation des stratégies SEA par Google Ads détaille les principaux changements à intégrer dans le pilotage.

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Quelle différence entre un groupe d’assets et un groupe d’annonces ?

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Le groupe d’annonces est la structure utilisée dans des campagnes comme le Search ou le Display pour organiser des annonces, des mots-clés ou des ciblages. Le groupe d’assets est propre à Performance Max : il rassemble des composants que Google combine automatiquement pour créer plusieurs formats publicitaires.

La logique reste cependant comparable sur un point : chaque groupe doit représenter une intention ou une offre cohérente. Il serait par exemple déconseillé de mélanger dans un même groupe une offre de conseil B2B, une promotion e-commerce et une campagne de recrutement, car les textes, visuels et pages de destination ne répondent pas au même besoin.

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De quels éléments se compose un groupe d’assets Performance Max ?

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Les assets textuels

Un groupe sans flux Merchant Center doit comporter au minimum trois titres courts, un titre long et deux descriptions pour être publié. Google recommande cependant d’aller nettement au-delà de ce minimum afin d’augmenter la diversité des combinaisons.

Un groupe peut contenir jusqu’à 15 titres de 30 caractères, dont au moins un titre de 15 caractères ou moins, cinq titres longs de 90 caractères et cinq descriptions de 90 caractères. Il comprend également un nom d’entreprise de 25 caractères maximum, une incitation à l’action et une URL finale.

Les variantes doivent défendre des angles réellement différents : bénéfice principal, preuve, cas d’usage, caractéristique différenciante, réassurance, urgence ou offre commerciale. Modifier uniquement l’ordre des mots n’apporte que peu de matière à l’algorithme.

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Les images et les logos

Les images servent à adapter la campagne aux environnements visuels de Google. Il est recommandé de fournir au moins quatre images horizontales au format 1,91:1, quatre images carrées et deux images verticales au format 4:5. Le groupe peut contenir jusqu’à 20 images au total.

Les créations doivent rester lisibles lorsqu’elles sont recadrées et affichées dans de petits emplacements. Placez le produit, le visage ou le message essentiel dans la zone centrale, limitez le texte intégré et évitez de dupliquer exactement la même composition dans tous les ratios.

Pour les logos, Google autorise jusqu’à cinq fichiers. Un logo carré est requis lorsque des créations manuelles sont ajoutées, tandis qu’un logo horizontal est fortement conseillé. Les logos blancs sur fond transparent peuvent devenir illisibles lorsqu’ils sont affichés sur un fond clair.

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Les vidéos

La vidéo permet à la campagne d’accéder à davantage d’inventaire YouTube et de formats multi-écrans. Google recommande d’importer des vidéos horizontales en 16:9, verticales en 9:16 et carrées en 1:1, d’une durée d’au moins dix secondes. Jusqu’à 15 vidéos peuvent être associées à un groupe, toutes orientations confondues.

L’ajout d’une vidéo n’est pas toujours techniquement obligatoire. Si aucune vidéo n’est fournie, Google peut en générer automatiquement à partir des images, textes et autres composants disponibles. Cette solution facilite la diffusion, mais elle offre moins de contrôle sur le rythme, la narration et l’image de marque. Une vidéo conçue spécifiquement pour la campagne reste préférable.

Pour produire rapidement des variantes adaptées à Performance Max, les annonceurs peuvent s’appuyer sur Google Asset Studio et ses outils de création assistés par l’IA, tout en conservant une validation humaine de chaque asset.

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L’URL finale, le nom d’entreprise et l’appel à l’action

Chaque groupe possède une URL finale principale. Cette page doit reprendre clairement le produit, le service ou la promesse présentés dans les assets. Une rupture entre l’annonce et la landing page dégrade l’expérience utilisateur et complique l’apprentissage de la campagne.

Le nom d’entreprise doit correspondre au nom légal ou au domaine validé de l’annonceur. L’appel à l’action peut être choisi dans la liste proposée par Google ou laissé en mode automatique. Il doit rester cohérent avec l’objectif : acheter, demander un devis, s’inscrire, découvrir une offre ou prendre rendez-vous.

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Les signaux d’audience

Les signaux d’audience donnent à Google des indications sur les profils susceptibles de convertir. Ils peuvent intégrer des listes Customer Match, des visiteurs du site, des segments personnalisés, des données démographiques ou des centres d’intérêt.

Ces signaux ne constituent pas un ciblage strict. Performance Max peut diffuser les annonces auprès de personnes situées en dehors des segments renseignés si l’algorithme estime qu’elles ont une forte probabilité d’atteindre l’objectif de campagne. Leur rôle est d’accélérer l’apprentissage, et non de limiter définitivement l’audience.

Les données first-party sont généralement les plus utiles : clients à forte valeur, prospects qualifiés, visiteurs de catégories stratégiques ou utilisateurs ayant réalisé une action significative. Des audiences trop génériques apportent peu d’information supplémentaire.

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Les thèmes de recherche

Les thèmes de recherche permettent d’indiquer les mots et expressions que les clients utilisent pour trouver l’offre. Ils sont facultatifs et viennent compléter ce que Performance Max déduit déjà des assets, du flux et des pages de destination.

Il est possible d’ajouter jusqu’à 50 thèmes de recherche par groupe d’assets. Ces thèmes ne fonctionnent pas comme des mots-clés classiques : ils apportent un contexte à l’IA et peuvent aider la campagne à découvrir plus rapidement des requêtes pertinentes, notamment pour un nouveau produit, une offre de niche ou un site dont le contenu reste peu détaillé.

Évitez les synonymes presque identiques et privilégiez les informations difficiles à comprendre depuis la landing page : usages, besoins clients, vocabulaire métier, saisonnalité ou nouvelles catégories.

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Les groupes de fiches pour les campagnes e-commerce

Lorsqu’une campagne est associée à Merchant Center, chaque groupe d’assets contient également un groupe de fiches, ou listing group. Celui-ci détermine les produits du flux autorisés à être diffusés avec les créations du groupe.

Les produits peuvent être organisés selon leur catégorie, leur marque, leur type, leur identifiant ou les libellés personnalisés du flux. La sélection doit correspondre aux textes et visuels du groupe. Un groupe consacré aux chaussures de running ne devrait pas inclure l’ensemble du catalogue, sauf si les assets sont suffisamment génériques pour le justifier.

Une campagne Shopping Performance Max peut être lancée en mode feed-only, sans ajouter de textes, images ou vidéos lors de sa création. Dès que des assets manuels sont ajoutés, les exigences minimales s’appliquent et il n’est plus possible de revenir simplement à une configuration entièrement feed-only.

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Comment structurer ses groupes d’assets Performance Max ?

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Créer un groupe par offre ou univers commercial cohérent

La meilleure structure suit généralement l’architecture de l’offre ou du site : catégorie de produits, gamme, service, besoin client, zone géographique ou temps fort commercial. Chaque groupe doit pouvoir répondre à une question simple : quelle promesse présente-t-il, à qui et vers quelle page ?

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Pour un e-commerçant, les catégories, niveaux de marge, saisonnalités ou best-sellers peuvent servir de base. Pour une entreprise de services, la structure peut suivre les offres, les cas d’usage ou les secteurs adressés. Dans les deux cas, les groupes doivent être suffisamment distincts pour justifier leurs propres créations.

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Ne pas créer un groupe uniquement pour chaque audience

Multiplier des groupes identiques avec les mêmes assets et les mêmes URL, en changeant uniquement le signal d’audience, fragmente les données sans créer une véritable stratégie créative. Comme les signaux ne sont pas restrictifs, la diffusion peut de toute façon dépasser les audiences renseignées.

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Un nouveau groupe est pertinent lorsque le message, la landing page, les visuels ou la sélection de produits changent réellement. Dans le cas contraire, mieux vaut enrichir un groupe existant avec plusieurs signaux utiles.

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Trouver le bon niveau de granularité

Il n’existe pas de nombre universel de groupes d’assets. Une campagne simple peut fonctionner avec un seul groupe très cohérent. Un catalogue important peut nécessiter plusieurs groupes, à condition que chaque ensemble dispose d’un volume suffisant et d’assets adaptés.

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Une granularité excessive ralentit l’apprentissage, multiplie la maintenance et rend la production créative difficile. À l’inverse, un groupe unique regroupant toutes les offres empêche de personnaliser le message et complique l’analyse. La bonne structure doit rester lisible, pilotable et liée aux priorités business.

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Contrôler l’extension d’URL finale

L’extension d’URL finale est activée par défaut dans Performance Max. Elle permet à Google de remplacer l’URL renseignée par une autre page du même domaine jugée plus pertinente pour la recherche de l’utilisateur. Le système peut également générer des textes adaptés à cette page.

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Cette automatisation peut améliorer la couverture, mais elle doit être contrôlée. Excluez les pages non commerciales, les mentions légales, les offres d’emploi, les contenus obsolètes, les produits en rupture durable ou les pages qui ne correspondent pas aux objectifs de conversion. Des page feeds et des règles d’URL peuvent aussi guider la diffusion.

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Les URL ne sont pas le seul levier de contrôle disponible. Le guide datashake sur les exclusions dans Performance Max présente également les exclusions de marque, d’emplacements et d’audiences à surveiller.

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Comment créer un groupe d’assets étape par étape ?

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1. Définir le thème et la page de destination

Commencez par choisir une offre précise et une landing page capable de convertir. Listez le besoin auquel elle répond, la preuve principale, les objections et l’action attendue. Cette base guidera tous les composants du groupe.

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2. Préparer les messages avant les formats

Construisez plusieurs angles éditoriaux, puis déclinez-les dans les limites de caractères. Les titres courts doivent rester compréhensibles isolément. Les titres longs peuvent développer la proposition de valeur, tandis que les descriptions apportent des détails, des preuves ou une réassurance.

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3. Produire une matrice créative multi-format

Prévoyez plusieurs concepts plutôt qu’un seul visuel recadré. Pour chaque concept, produisez les orientations horizontale, carrée et verticale. Variez le produit présenté, la mise en situation, le bénéfice, le niveau de branding et la présence humaine afin de donner de véritables options à l’algorithme.

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4. Ajouter des vidéos maîtrisées

Créez des vidéos dont le message apparaît dès les premières secondes, avec un branding identifiable et un bénéfice compréhensible sans dépendre entièrement du son. Les formats verticaux ne doivent pas être de simples recadrages automatiques de vidéos horizontales.

Pour éviter les créations insuffisantes ou génériques, retrouvez également les principales erreurs à ne pas commettre sur Google Ads.

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5. Renseigner des signaux utiles

Ajoutez en priorité vos segments first-party, puis des segments personnalisés construits à partir de requêtes, sites ou applications réellement associés à l’offre. Complétez avec des thèmes de recherche lorsque vous détenez une information que Google ne peut pas déduire facilement du site.

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6. Vérifier toutes les prévisualisations

Google Ads affiche des prévisualisations des combinaisons possibles. Contrôlez les annonces sur les différents canaux, les coupures de texte, le contraste, les recadrages, les associations entre titres et images et la cohérence de l’appel à l’action. Une combinaison maladroite doit être corrigée avant le lancement.

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Comment optimiser les groupes d’assets après le lancement ?

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Analyser le rapport au niveau du groupe

Le rapport sur les groupes d’assets permet de comparer les impressions, clics, coûts, conversions, valeur de conversion, taux de conversion, CPA ou ROAS selon les colonnes disponibles. Il aide à comprendre la contribution de chaque univers créatif aux objectifs de la campagne.

Un groupe affichant un CPA supérieur à la moyenne ne doit pas être supprimé automatiquement. Il peut toucher une audience incrémentale, soutenir d’autres groupes ou contribuer à la performance marginale de la campagne. Analysez sa place dans le mix, son volume, sa marge et la qualité des conversions avant de décider.

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Utiliser les rapports d’assets et de combinaisons

Le rapport d’assets permet d’identifier les composants diffusés, leur statut, leurs métriques et leur date de dernière modification. Le rapport de combinaisons présente les meilleures associations de textes, images et vidéos, ce qui aide à comprendre les concepts créatifs qui reviennent dans les annonces performantes.

Ces rapports doivent servir à formuler des hypothèses : un bénéfice semble-t-il plus convaincant ? Une mise en situation génère-t-elle davantage de valeur ? Un format vertical retient-il mieux l’attention ? L’objectif n’est pas de remplacer mécaniquement chaque asset moins performant, mais d’orienter les prochains concepts.

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Interpréter correctement les conversions par asset

Google Ads permet désormais d’ajouter des métriques de conversion au rapport d’assets. Cette donnée améliore la visibilité, mais elle ne fonctionne pas comme une attribution exclusive entre les composants d’une annonce.

Lorsqu’une annonce composée d’un titre, d’une description et d’une image génère une conversion, les trois assets peuvent chacun recevoir une conversion dans le rapport. Il ne faut donc pas additionner ces chiffres ni conclure qu’un composant a, seul, provoqué le résultat. Comparez les tendances, les contextes de diffusion et les performances globales du groupe.

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Viser une excellente efficacité de l’annonce sans en faire l’unique KPI

L’indicateur d’efficacité de l’annonce mesure principalement la quantité, la variété et la conformité des assets. Atteindre le niveau « Excellent » augmente les possibilités de combinaison et constitue une bonne pratique, mais ne garantit pas à lui seul la rentabilité.

La qualité de l’offre, le suivi des conversions, la stratégie d’enchères, le budget, le flux produit et les pages de destination restent déterminants. Une campagne dotée de nombreux assets médiocres ne surperformera pas nécessairement une campagne plus concentrée sur des créations distinctives et pertinentes.

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Tester les créations avec une vraie méthodologie

Créer deux groupes d’assets presque identiques ne constitue pas un test A/B fiable : la répartition du trafic n’est pas contrôlée et les groupes peuvent toucher des contextes différents. Pour mesurer l’impact incrémental d’une modification créative, utilisez les tests d’optimisation Performance Max lorsqu’ils sont disponibles dans le compte.

Les tests d’assets permettent notamment d’évaluer l’ajout de créations à une campagne feed-only, l’apport de la vidéo ou, dans certaines interfaces éligibles, de comparer deux ensembles de composants au sein d’un même groupe. Définissez une hypothèse, une métrique principale et une durée suffisante avant de lancer le test.

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Renouveler les assets selon les données et le calendrier commercial

Il n’est pas nécessaire de remplacer les créations selon un calendrier fixe. Surveillez la baisse du taux de clic, l’augmentation du coût, la stagnation des conversions, la fréquence et les changements d’offre. Rafraîchissez également les assets à l’approche des lancements, promotions et temps forts saisonniers.

Conservez les concepts gagnants et produisez des variations structurées : nouveau hook, nouvelle preuve, démonstration différente, autre mise en scène ou adaptation à un format. Supprimer simultanément tous les assets performants ferait perdre des repères utiles à l’algorithme.

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Les erreurs fréquentes à éviter

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Mélanger plusieurs offres dans un même groupe

Un groupe trop large génère des combinaisons génériques et peut associer un message à une landing page inadaptée. Séparez les offres lorsque leurs bénéfices, leurs visuels ou leurs destinations diffèrent réellement.

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Confondre signaux d’audience et ciblage

Les signaux orientent l’apprentissage, mais ils n’empêchent pas la campagne de diffuser au-delà. Ne construisez pas votre stratégie en supposant qu’un groupe ne touchera que la liste ou le segment renseigné.

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Dupliquer les mêmes assets dans tous les groupes

Des groupes identiques compliquent la lecture et limitent la personnalisation. Chaque groupe doit disposer d’éléments adaptés à son thème, même si certains composants de marque restent communs.

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Laisser Google générer toute la vidéo sans contrôle

La génération automatique peut dépanner, mais elle ne remplace pas une narration conçue pour YouTube et les formats verticaux. Vérifiez le résultat et importez vos propres vidéos lorsque l’image de marque ou le message nécessite un contrôle précis.

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Ignorer le flux produit et les landing pages

Une création performante ne compense pas un flux incomplet, des prix incohérents, des produits indisponibles ou une page lente. La qualité des données et de l’expérience post-clic fait partie intégrante de la performance du groupe.

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Optimiser trop vite sur un volume insuffisant

Évitez de supprimer un groupe ou un asset après quelques jours ou quelques conversions. Prenez en compte le délai de conversion, la phase d’apprentissage, le volume et la valeur business. Les décisions doivent s’appuyer sur une période représentative.

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Performance Max ou Demand Gen : quel rôle pour les créations ?

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Performance Max utilise les assets pour générer des conversions sur l’ensemble des canaux Google selon un objectif unifié. Demand Gen met davantage l’accent sur la découverte, la considération et les environnements visuels comme YouTube, Discover, Gmail et Google Display Network, avec une maîtrise créative et des ciblages adaptés à la génération de demande.

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Les deux leviers peuvent être complémentaires : Demand Gen crée ou nourrit l’intérêt avec des formats très visuels, tandis que Performance Max capte et développe les opportunités de conversion sur plusieurs canaux. La même plateforme créative peut être utilisée, mais les messages, les métriques et la structure de campagne doivent rester adaptés à chaque objectif.

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Pour approfondir cette complémentarité, découvrez le fonctionnement des campagnes Demand Gen sur Google Ads.

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Conclusion

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Les groupes d’assets sont le cœur créatif et structurel des campagnes Performance Max. Ils permettent à Google de combiner textes, images, logos et vidéos afin de créer des annonces adaptées aux différents canaux. Leur efficacité dépend toutefois de la cohérence entre l’offre, les assets, la page de destination, les signaux et, pour l’e-commerce, les produits du flux Merchant Center.

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Une bonne stratégie consiste à créer un groupe par univers commercial pertinent, fournir un maximum de créations réellement différentes, contrôler les URL et analyser les performances à plusieurs niveaux. Les rapports d’assets et de conversions apportent davantage de transparence, mais doivent être interprétés avec prudence et complétés par des tests structurés.

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Pour les comptes complexes, le choix de la structure, des objectifs et des contrôles exige une vision globale. Découvrez également comment choisir une agence SEA experte en Performance Max.

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Vous souhaitez auditer la structure et les créations de vos campagnes Performance Max ?

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FAQ – Tout savoir sur les groupes d’assets Performance Max

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Qu’est-ce qu’un groupe d’assets Performance Max ?

Il s’agit d’un ensemble de textes, images, logos, vidéos, URL et signaux organisé autour d’un même thème. Google combine ces composants pour créer automatiquement des annonces sur les différents canaux accessibles à Performance Max.

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Combien de groupes d’assets faut-il créer par campagne ?

Il n’existe pas de nombre idéal applicable à tous les comptes. Créez un groupe lorsqu’une offre, une landing page, un univers créatif ou une sélection de produits justifie un message différent. Évitez de multiplier les groupes sans distinction commerciale réelle.

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Combien d’assets peut-on ajouter dans un groupe ?

Un groupe peut contenir jusqu’à 15 titres, cinq titres longs, cinq descriptions, 20 images, cinq logos et 15 vidéos. Il comprend également une URL finale, un nom d’entreprise, un appel à l’action, jusqu’à deux chemins d’URL et jusqu’à 50 thèmes de recherche.

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Peut-on lancer Performance Max sans images ni vidéos ?

Une campagne e-commerce reliée à Merchant Center peut être créée en mode feed-only si aucun asset manuel n’est ajouté au départ. Pour les groupes sans flux, des composants minimums sont requis. Si aucune vidéo n’est importée, Google peut en générer automatiquement.

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Les signaux d’audience limitent-ils la diffusion ?

Non. Ils servent de suggestions pour guider l’intelligence artificielle. Performance Max peut diffuser en dehors des segments renseignés si d’autres utilisateurs semblent susceptibles de convertir.

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Peut-on utiliser plusieurs URL dans un même groupe ?

Le groupe possède une URL finale principale. Lorsque l’extension d’URL finale est activée, Google peut toutefois envoyer l’utilisateur vers une autre page pertinente du même domaine. Des exclusions et page feeds permettent de mieux contrôler ces destinations.

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Comment mesurer la performance d’un asset ?

Consultez les rapports d’assets, de groupes et de combinaisons, puis ajoutez les métriques de conversion disponibles. Gardez à l’esprit qu’une même conversion peut être créditée à tous les composants présents dans l’annonce : les chiffres ne doivent donc pas être additionnés ni interprétés comme une attribution individuelle.

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Faut-il supprimer tous les assets classés comme faibles ?

Non. Vérifiez d’abord le volume, la durée de diffusion, les combinaisons et la performance globale du groupe. Remplacez progressivement les composants qui manquent de pertinence ou de diversité, sans retirer simultanément tous les repères créatifs de la campagne.

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